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1.
Revue des Maladies Respiratoires Actualités ; 14(1):20, 2022.
Article in French | ScienceDirect | ID: covidwho-1586707

ABSTRACT

Introduction Le KL-6 est une glycoprotéine des pneumocytes de type II, qui a montré son intérêt dans le diagnostic et l’évaluation de la sévérité de nombreuses pneumopathies interstitielles diffuses. Dans la pneumopathie à SARS-CoV-2, plusieurs biomarqueurs sanguins (CRP, D-Dimères, LDH) ont été évalués pour aider à la stratification des patients. L’objectif de notre étude est de déterminer la valeur pronostique du taux de KL-6 initial dans l’infection à SARS-CoV-2. Méthodes Ont été inclus tous les patients hospitalisés pour suspicion de pneumopathie à SARS-CoV-2 dans les services de pneumologie et de réanimation d’un hôpital universitaire francilien (du 5/03 au 5/05/20). Les patients ont été classés selon l’échelle de sévérité de l’OMS [1]. La concentration sanguine initiale du KL-6 a été mesurée dans les 72h suivant la suspicion diagnostique. Les analyses de survie ont été réalisées selon un modèle de régression de Cox et modélisées par une courbe de Kaplan-Meier. Résultats 81 sur 221 malades hospitalisés (37%) disposant d’un dosage de KL-6 ont été analysés, dont 66 (47 hommes, âge: 66 ans±14 ans) qui présentaient une Covid-19 et 15 témoins (PCR négative et diagnostic alternatif). La concentration (moyenne±DS) de KL-6 initial était de 409±312 U/mL chez les Covid-19 vs. 362±161U/mL chez les témoins (NS). Le KL-6 était supérieur à la normale (≤500U/ml) chez 36% des Covid-19 et 27% des témoins (NS). Une valeur de KL-6 initial élevée était significativement associée à la mortalité intra-hospitalière (HR: 8,66;IC 95%:1,1–69,2), à l’admission en réanimation (p=0,049) et à l’extension radiologique des lésions au scanner (p=0,0040). Le KL-6 initial était plus élevé dans les groupes de sévérité OMS ≥6 par rapport au groupe OMS ≤5 (p=0,042). Chez les patients décédés (13%), le KL-6 augmentait alors que qu’il restait stable ou diminuait chez les survivants. À 3 mois (n=48), la DLCO était négativement corrélée à la valeur du KL-6 initial (r=−0,47, p=0,001), ce qui n’était pas le cas de la CVF, de la VEMS et du score mMRC. Conclusion La valeur du KL-6 initial est associée à la mortalité hospitalière, à une évolution défavorable et à une altération persistante de la DLCO à 3 mois. La valeur du KL-6 initial semble avoir un intérêt pronostique dans la pneumopathie à SARS-CoV-2.

2.
Revue des Maladies Respiratoires Actualités ; 14(1):22, 2022.
Article in French | ScienceDirect | ID: covidwho-1586706

ABSTRACT

Introduction En dehors de la réanimation 1, peu d’études ont rapporté les résultats de l’analyse cytologique, phénotypique et cytokinique du LBA au cours de la pneumonie COVID-19. Les objectifs de ce travail étaient de décrire ces données. Méthodes Cette étude rétrospective monocentrique a inclus 54 patients (pts) chez qui un LBA (3 pts ayant eu 2 LBA) ont été réalisés entre 04/2020 et 02/2021 pour le diagnostic ou le suivi d’une pneumonie COVID-19. Les analyses cytologique, phénotypique et du dosage des cytokines (IL-1b, IL-6, IL-8, IL-10, TNFa, IFNg, HGF) dans le LBA (n=57) ont été réalisées en aveugle de la classification des malades en 3 groupes: (i) Gr1 (n=20): pneumonie non reliée au COVID;(ii) Gr2 (n=13): pneumonie COVID-19;(iii) Gr3 (n=24): anomalies persistantes après COVID-19. Résultats Le délai entre le 1er jour des symptômes et le LBA était de 9 (6–15), 9 (4–26) et 46jours (36–109) pour les Gr1, 2 et 3, respectivement. La PCR SarsCov2 dans le LBA était+dans 0, 100 et 0% des pts testés du Gr1 (n=20), 2 (n=13) et 3(n=18). La cellularité totale, le % de lymphocytes (Ly) et de neutrophiles (PNN) étaient plus élevés dans le Gr2 versus Gr3 ajustés à la présence ou non d’une bactérie. Les Ly du LBA du Gr2 étaient de phénotype CD4 53% (29–81), CD8 42% (16–63) avec une plasmocytose dans 31% des cas (n=4/13). Les taux d’IL-10 (p=0,02), d’IFNg (p=0,008) et d’HGF (p=0,001), mais pas celui de l’IL6 (p=0,18) étaient supérieurs dans le Gr2 versus Gr1. Les taux d’IL6, IL8, IL10, INFg, TNFa et d’HGF étaient supérieurs dans le Gr2 versus Gr3. Dans le Gr2, il existait une corrélation négative entre le taux de Ly et le taux d’IL-8 (p=0,009) et une corrélation positive entre le taux de PNN et les taux d’IL-6 (p=0,002), IL-10 (p=0,007), TNFa (p=0,04), INFg (p=0,047) et d’HGF (p=0,049). Conclusion Une alvéolite lymphocytaire et à PNN parfois associée à une plasmocytose est retrouvée à la phase initiale de la pneumonie COVID-19 en présence d’une PCR+;cette alvéolite s’associe à la présence d’IL6, IL8, IL10, IFNg, TNFa et d’HGF. Cependant seuls les taux d’IL-10, d’IFNg et d’HGF sont supérieurs à ceux observés au cours d’autres infections respiratoires. L’alvéolite et le taux des cytokines dans le LBA se normalisent chez les malades encore symptomatiques à distance de la pneumonie COVID-19.

3.
Revue des Maladies Respiratoires Actualités ; 14(1):58-59, 2022.
Article in French | ScienceDirect | ID: covidwho-1586581

ABSTRACT

Introduction En 2020, la COVID-19 a bouleversé l’organisation hospitalière avec un impact sur la prise en charge (PEC) de pathologies tumorales. L’objectif est d’évaluer l’impact du COVID-19 sur les délais de PEC du cancer du poumon (CP) dans un centre de diagnostic rapide ambulatoire qui a établi un parcours sécurisé lui permettant de rester ouvert durant les confinements. Méthodes Étude observationnelle rétrospective monocentrique, sur 2 périodes : période 1 (P1) (2016, avant COVID-19) et période 2 (P2) (2020, pendant COVID-19). Les patients dont le diagnostic de CP a été fait dans le centre à la suite de la 1ère consultation “opacité thoracique suspecte” (COTS) ont été inclus. Les délais de PEC ont été calculés selon la méthodologie de l’INCa avec 2 parcours individualisés selon le type de 1er traitement (chirurgie et chimio ±immunothérapie). Les caractéristiques populationnelles et les délais de PEC de P2 ont été comparés à P1. Résultats 227 et 293 patients ont été vus à la COTS à P1 et P2. Un CP a été diagnostiqué chez 118 (52%) et 145 (49,5%) patients à P1 et P2, respectivement (p=0,29). Les caractéristiques des patients étaient similaires entre les 2 périodes excepté le stade TNM. La proportion de stade localisé diagnostiqué en P2 était plus élevée qu’en P1 (43,5% versus 29,7%, p=0,02). Les délais de PEC sont résumés dans le tableau. Tous les délais de PEC ont significativement augmenté, qu’ils portent sur l’étape pré hospitalière (D1 et D6) ou sur l’étape intra-hospitalière (D3, D4 et D7, D9–12). Le parcours dont le 1er traitement était la chirurgie était celui dont l’allongement des délais était le plus significatif. Les 2 délais n’ayant pas augmenté entre P1 et P2 étaient le délai D4 à la proposition thérapeutique et le délai D8 d’accès à la biologie moléculaire. Le délai D5 d’accès au 1er traitement était augmenté entre P1 et P2 seulement pour la chirurgie (Tableau 1). Conclusion Alors que le centre de diagnostic est resté ouvert, les délais de PEC du CP ont été augmentés pendant la COVID-19. Les raisons sont multiples: réticence du patient à consulter, déprogrammation chirurgicale, accès aux plateaux techniques, redistribution des ressources humaines, effet rebond à la seconde vague…. L’allongement des délais a particulièrement impacté la PEC des CP de stades localisés, les plus curables. INCa. Étude sur les délais de prise en charge des cancers du sein et du poumon dans plusieurs régions de France en 2011, juin 2012.

4.
Respir Med Res ; 79: 100828, 2021 May.
Article in English | MEDLINE | ID: covidwho-1237866

ABSTRACT

OBJECTIVES: In March 2020, the World Health Organization declared the coronavirus disease 2019 (COVID-19) a pandemic. In absence of official recommendations, implementing daily multidisciplinary team (MDT) COVID-19 meetings was urgently needed. Our aim was to describe our initial institutional standard operating procedures for implementing these meetings, and their impact on daily practice. METHODS: All consecutive patients who were hospitalized in our institution due to COVID 19, from March 31 to April 15, 2020, were included. Criteria to be presented at MDT meetings were defined as a proven COVID-19 by PCR or strongly suspected on CT scan, requiring hospitalization and treatment not included in the standard of care. Three investigators identified the patients who met the predefined criteria and compared the treatment and outcomes of patients with predefined criteria that were presented during MDT meeting with those not presented during MDT meeting. COVID-19 MDT meeting implementation and adhesion were also assessed by a hospital medical staff survey. RESULTS: In all, 318 patients with confirmed or suspected COVID-19 were examined in our hospital. Of these, 230 (87%) were hospitalized in a COVID-19 unit, 91 (40%) of whom met predefined MDT meeting criteria. Fifty (55%) patients were presented at a MDT meeting versus 41 (45%) were not. Complementary exploration and inclusion in the CorImmuno cohort were higher in MDT meeting group (respectively 35 vs. 15%, P=0.03 and 80 versus 49%, P=0.0007). Prescription of hydrocortisone hemisuccinate was higher in group of patients not presented during MDT meeting (24 vs. 51%, P=0.007). Almost half of the patients fulfilling the inclusion criteria were not presented at MDT meeting, which can be partly explained by technical software issues. CONCLUSIONS: Multidisciplinary COVID-19 meetings helped implementing a single standard of care, avoided using treatments that were untested or currently being tested, and facilitated the inclusion of patients in prospective cohorts and therapeutic trials.


Subject(s)
COVID-19/therapy , Group Processes , Medical Staff, Hospital , Standard of Care , Aged , Aged, 80 and over , Clinical Decision-Making , Female , France , Hospitals, University , Humans , Male , Middle Aged
5.
European Respiratory Journal ; 56, 2020.
Article in English | EMBASE | ID: covidwho-1007208

ABSTRACT

Background: Thoracic cancer patients (pts)s are emerging as a particularly frail population in the ongoing COVID-19 pandemic. This can be linked to older age, preexisting comorbidities, smoking, and pre-existing lung damage as predisposing factors. Method: TERAVOLT is an international longitudinal survey of consecutive pts with thoracic malignancies and COVID-19 infection. Goals are to collect data for guidance on treatment while understanding the risk factors for morbidity and mortality. Gray's test was used for comparing Cumulative Incidence among levels of potential risk factors. Results: We report here on 400 pts from 29 centers. Median age was 65 years, male 66%, 72% current/former smokers, hypertension (53%) and COPD (31.2%) as most common comorbidities;Median follow-up was 33 days. Age >65 (p=0.0033), presence of comorbidities (p=0.035) and ECOG PS (<0.001), use of steroids (p=0.018) and anti-coagulants (p=0.056) were found highly statistically significative at baseline. Prior administration of chemotherapy as unique modality or in combination with immune checkpoint inhibitors is associated with increased risk of death while immunotherapy alone and Tyrosine Kinase Inhibitors are not (p=0.02). Conclusion: These data suggest that pts with thoracic malignancies have a high COVID-19 mortality. Particular attention should be paid to pts> 65 years of age, with comorbidities, particularly if they are receiving chemotherapy.

6.
Journal of Clinical Oncology ; 38(18), 2020.
Article in English | EMBASE | ID: covidwho-926334

ABSTRACT

Background: Early reports on cancer patients infected with COVID-19 have suggested a high mortality rate compared to the general population. Patients with thoracic malignancies are considered high risk given their age, preexisting comorbidities, smoking, and pre-existing lung damage in addition to therapies administered to treat their illness. Method: We launched a global consortium to collect data on patients with thoracic malignancies diagnosed with COVID-19 infection to understand the impact on this patient population. Goals of this consortium are to provide data for guidance to oncology professionals on treating patients with thoracic malignancies while understanding the risk factors for morbidity and mortality from this novel virus. Results: As of April 23, 2020, a total of 295 patients across 59 centers and 9 countries have been entered;median age 68, 31% female, 79% current/former smokers, HTN and COPD most common comorbidities;73% NSCLC, 14% SCLC, 4% meso and thymic, 49% patients with stage IV disease, majority on chemo or chemo-IO and 24% receiving RT. The use of IO or chemo-IO does not appear to impact risk of hospitalization, while treatment with TKI appears to be associated with a decreased risk of hospitalization. 73% patients required hospitalization, most common therapy given to treat COVID was antibiotics 67%, antivirals 33%, and steroids 30%. Conclusion: With an ongoing global pandemic of COVID-19 our data suggest that patients with thoracic malignancies are at high risk for hospitalization. Updated results to be presented will include impact on specific chemo-IO regimens and number of lines of therapy, which may impact hospitalization and risk of death as well as which therapies administered may impact survival in patients treated for COVID-19.

7.
Respir Med Res ; 78: 100769, 2020 Nov.
Article in English | MEDLINE | ID: covidwho-343140

ABSTRACT

The objective of this document is to formalize a degraded mode management for patients with thoracic cancers in the context of the COVID-19 pandemic. The proposals are based on those of the French High Council for Public Health, on published data outside the context of COVID-19, and on a concerted analysis of the risk-benefit ratio for our patients by a panel of experts specialized on thoracic oncology under the aegis of the French-Language Society of Pulmonology (SPLF)/French-language oncology group. These proposals are evolving (10 April 2020) according to the situations encountered, which will enrich it, and are to be adapted to our institutional organisations and to the evolution of resources during the COVID-19 epidemic. Patients with symptoms and/or COVID-19+ are not discussed in this document and are managed within the framework of specific channels.


Subject(s)
COVID-19/epidemiology , COVID-19/prevention & control , Pandemics , Thoracic Neoplasms/therapy , Antineoplastic Agents/therapeutic use , COVID-19/complications , Chemoradiotherapy/methods , Chemoradiotherapy/standards , Clinical Trials as Topic/methods , Clinical Trials as Topic/organization & administration , Clinical Trials as Topic/standards , Humans , Mutation , Neoadjuvant Therapy/methods , Neoadjuvant Therapy/standards , Neoplasm Metastasis , Pulmonary Medicine/methods , Pulmonary Medicine/organization & administration , Pulmonary Medicine/standards , Risk Factors , Risk Reduction Behavior , SARS-CoV-2 , Thoracic Neoplasms/epidemiology , Thoracic Neoplasms/genetics , Thoracic Neoplasms/pathology , Thoracic Surgical Procedures/methods , Thoracic Surgical Procedures/standards
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