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1.
Embase; 2022.
Preprint in English | EMBASE | ID: ppcovidwho-335564

ABSTRACT

Background: The antiviral efficacy of remdesivir is still controversial. We aimed at evaluating its clinical effectiveness in hospitalised patients with COVID-19, with indication of oxygen and/or ventilator support. Following prior publication of preliminary results, here we present the final results after completion of data monitoring. Methods: In this European multicentre, open-label, parallel-group, randomised, controlled trial (DisCoVeRy, NCT04315948;EudraCT2020-000936-23), participants were randomly allocated to receive usual standard of care (SoC) alone or in combination with remdesivir, lopinavir/ritonavir, lopinavir/ritonavir and IFN-β-1a, or hydroxychloroquine. Adult patients hospitalised with COVID-19 were eligible if they had clinical evidence of hypoxemic pneumonia, or required oxygen supplementation. Exclusion criteria included elevated liver enzyme, severe chronic kidney disease, any contra-indication to one of the studied treatments or their use in the 29 days before randomization, or use of ribavirin, as well as pregnancy or breast-feeding. Here, we report results for remdesivir + SoC versus SoC alone. Remdesivir was administered as 200 mg infusion on day 1, followed by once daily infusions of 100 mg up to 9 days, for a total duration of 10 days. It could be stopped after 5 days if the participant was discharged. Treatment assignation was performed via web-based block randomisation stratified on illness severity and administrative European region. The primary outcome was the clinical status at day 15 measured by the WHO 7-point ordinal scale, assessed in the intention-to-treat population. Findings: Between March 22nd, 2020 and January 21st, 2021, 857 participants were randomised to one of the two arms in 5 European countries and 843 participants were included for the evaluation of remdesivir (control, n=423;remdesivir, n=420). At day 15, the distribution of the WHO ordinal scale was as follow in the remdesivir and control groups, respectively: Not hospitalized, no limitations on activities: 62/420 (14.8%) and 72/423 (17.0%);Not hospitalized, limitation on activities: 126/420 (30%) and 135/423 (31.9%);Hospitalized, not requiring supplemental oxygen: 56/420 (13.3%) and 31/423 (7.3%);Hospitalized, requiring supplemental oxygen: 75/420 (17.9%) and 65/423 (15.4%);Hospitalized, on non-invasive ventilation or high flow oxygen devices: 16/420 (3.8%) and 16/423 (3.8%);Hospitalized, on invasive mechanical ventilation or ECMO: 64/420 (15.2%) and 80/423 (18.9%);Death: 21/420 (5%) and 24/423 (5.7%). The difference between treatment groups was not statistically significant (OR for remdesivir, 1.02, 95% CI, 0.62 to 1.70, P=0.93). There was no significant difference in the occurrence of Serious Adverse Events between treatment groups (remdesivir, n=147/410, 35.9%, versus control, n=138/423, 32.6%, p=0.29). Interpretation: Remdesivir use for the treatment of hospitalised patients with COVID-19 was not associated with clinical improvement at day 15.

2.
Bulletin ..pid..miologique Hebdomadaire ; 2022.
Article in French | GIM | ID: covidwho-1743817

ABSTRACT

Background - In the context of the global COVID-19 pandemic and the expansion of the more transmissible 20J/501Y.V3 (P1) variant of concern (VOC), mRNA vaccines were made available in French Guiana, an overseas French territory in South America, from mid-January 2021. This study aimes to estimate the willingness to be vaccinated and the socio-demographic and motivational correlates among Health Care Workers (HCWs) in French Guiana. Methods - A cross-sectional survey was conducted from January 22 to March 26, 2021, among a sample of HCWs in French Guiana based on an anonymous online questionnaire. Results - A total of 579 HCWs were interviewed, including 220 physicians and 200 nurses most often working in hospital (54%) or in the liberal sector (22%). Overall, 65.6% of respondents reported that they were willing to be or had already been vaccinated against COVID-19, while 24.3% of respondents reported that they did not want to get vaccinated against COVID-19 and 11.2% were unsure. In multivariate analysis, factors associated with vaccination willingness were older age, level of concern about COVID-19, confidence in vaccine information, and having been vaccinated against influenza in the previous year. Conversely, reluctance to certain vaccinations in general (adjusted OR=0.23, CI95%: [0.13-0.41]) and being from the West Indies or French Guiana (aOR=0.39 [0.21-0.73]) were associated with greater vaccine distrust. Conclusion - Negative opinions and attitudes toward vaccines are a major public health concern among HCWs in French Guiana when considering the current active epidemic with P1 VOC. Territorial specificities, general vaccine hesitancy and concerns about future side effects in particular represent important barriers and/or issues. Low confidence in government and science are important for COVID-19 vaccine refusal among non-medical staff. Public health messages with information on vaccine safety should be tailored to address these concerns.

3.
Infectious Diseases Now ; 51(5):S138-S139, 2021.
Article in French | EMBASE | ID: covidwho-1347623

ABSTRACT

Déclaration de liens d’intérêts: Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts.

4.
Infectious Diseases Now ; 51(5, Supplement):S77, 2021.
Article in French | ScienceDirect | ID: covidwho-1336509

ABSTRACT

Introduction Alors qu’un territoire ultra marin français luttait contre les épidémies simultanées de COVID-19 et de dengue, plusieurs des 95 habitants d’un village isolé en pleine forêt tropicale, se sont présentés à partir du 11 août 2020 au centre de prévention et de soins (CDPS) pour un « syndrome dengue-like » (SDL) d’étiologie inconnue. Les investigations biologiques habituelles sont restées négatives. Matériels et méthodes Une enquête épidémiologique et une évaluation clinicobiologique des cas incidents se présentant au CDPS pour un SDL, testés négatifs pour la dengue, ont été menées à partir du 17 septembre. Un questionnaire (données sociodémographiques, présentation clinique) ainsi qu’un prélèvement biologique standardisé ont été réalisés. Lorsque cela était possible, cette approche a été rétrospectivement proposée aux patients ayant présenté ces symptômes depuis le 11 août. Le 22 septembre, une PCR Oropouche-like (OROV) a été réalisée sur tous les prélèvements disponibles collectés à la phase aiguë de la maladie. Résultats Entre le 11 août et le 15 octobre 2020, 41 patients ont été inclus. L’âge moyen était de 36,8 ans, le sex-ratio M/F=1,3. Des échantillons sanguins ont été prélevés chez 29 patients. Sur les 15 prélevés dans les cinq jours suivant l’apparition des symptômes, 11 étaient positifs pour la PCR à OROV. Le taux d’attaque du village était de 43,2 % (n=41/95). Dix-sept patients, dont 8 enfants, ont déclaré avoir présenté un SDL au cours de cette période sans avoir consulté au CDPS. Ils n’ont pas été inclus dans l’étude (taux d’attaque estimé=61,1 % [n=58/95]). Les principaux symptômes décrits étaient : fièvre (95,1 %), céphalées (92,7 %), myalgies et asthénie (70,7 %). Une asthénie persistante a été rapportée par 73,2 % des cas, trois patients ont été hospitalisés. L’évolution a été favorable pour tous. Le pic épidémique a été observé le 16 septembre. Conclusion Nous rapportons ici la première épidémie de fièvre à OROV décrite dans un territoire ultra marin français. C’est un Orthobunyavirus transmis par les arthropodes, notamment les culicoides. Vecteurs et hôtes (singes, paresseux) sont tous deux présents de ce territoire. Le taux d’attaque élevé pourrait s’expliquer par les conséquences indirectes de la pandémie COVID-19 : majoration de l’isolement du village du fait des mesures de restriction de déplacement, diminution de la présence de l’armée occasionnant une augmentation du nombre d’orpailleurs illégaux en transit (origine de l’importation d’OROV ?). Des informations sanitaires ont été transmises à la population et aux autorités locales. Des mesures de lutte anti-vectorielle ont été mises en oeuvre après la réalisation d’enquêtes entomologiques. La présence de Culex sur le littoral de ce territoire et l’expansion territoriale de l’OROV observée ces dernières années en Amérique du Sud appellent à la plus grande vigilance.

5.
Infectious Diseases Now ; 51(5, Supplement):S70, 2021.
Article in French | ScienceDirect | ID: covidwho-1336503

ABSTRACT

Introduction Depuis la vague épidémique COVID-19 de juin 2020, la Guyane est restée relativement épargnée jusqu’en mars 2021. Du fait de sa proximité avec le géant brésilien, une reprise épidémique avec le variant 20J/501Y.V3 est à craindre. L’effort majeur accordé à l’obtention d’une couverture vaccinale suffisante, qui permettrait de réduire l’impact d’une 3e vague est contraint par des freins culturels et ethniques importants et très différents d’une commune à l’autre vis-à-vis de la vaccination. Matériels et méthodes La mise en place de la vaccination a nécessité l’élaboration de procédures spécifiques à chaque commune en fonction notamment des groupes culturels. Une description des constats et modalités d’intervention originales dans les communes isolées de ce territoire est réalisée. Résultats À Saint-Georges de l’Oyapock, ville frontalière avec le Brésil, la population est composée principalement de Créoles, d’Amérindiens Palikur et de Brésiliens vivant de part et d’autres du fleuve Oyapock. La localisation stratégique de cette commune a nécessité de mettre en place une action initiale de sensibilisation puis une stratégie de vaccination massive ponctuelle suivie de la mise en place d’un vaccinodrome. À Camopi et Trois Sauts, sur le Haut Oyapock, la population amérindienne Wayãpi et Teko a une adhésion lente et progressive à la vaccination, et quelques doses sont injectées de façon hebdomadaire. À Cacao, situé à 1h30 de route de Cayenne, la population Hmong originaires du Laos, présente une acceptabilité élevée du vaccin qui a été renforcée après une réunion avec les chefs des familles du village. Sur le Haut Maroni, en pays Amérindien Wayana, une rencontre avec les chefs coutumiers, plutôt réticents, a eu lieu. La vague épidémique de juillet 2020 aurait touché une part importante de la population avec une morbimortalité ressentie très modérée incitant les chefs à temporiser la décision d’encourager leurs populations à se faire vacciner. Enfin, chez les bushinenges du Maroni, descendants des esclaves africains du Suriname, les opinions anti-vaccin sont majoritaires. Les fausses rumeurs et théories complotistes circulent largement au sein de cette population transfrontalière limitant le lancement de la vaccination. Conclusion La progression de la couverture vaccinale est freinée par le vaccinosepticisme d’une partie importante de la population de Guyane ayant entraîné fin mars un élargissement des indications a tous les personnes de plus de 30 ans vivant sur le territoire guyanais avec uniquement le vaccin Pfizer, l’AztraZeneca ayant été récusé du fait du risque d’échec face au variant V3. Ce scepticisme contraste avec l’avidité à se faire vacciner de la population brésilienne vivant en Guyane et de l’autre côté des frontières, lié à la situation sanitaire préoccupante et les difficultés d’accès au vaccin dans leur pays. Le travail de sensibilisation se poursuit adapté à chaque communauté. La course contre la montre est engagée, face à l’arrivée imminente d’une 3e vague en lien avec le variant amazonien mais également avec ceux importés de métropole.

6.
Infectious Diseases Now ; 51(5, Supplement):S65, 2021.
Article in French | ScienceDirect | ID: covidwho-1336495

ABSTRACT

Introduction La Guyane française a fait face à une première vague significative l’été 2020, quelques mois après la métropole. L’étude EpiCovid a révélé que 25 % des guyanais avaient été touchés par le COVID. Les soignants, comme ailleurs, ont fait partie des populations significativement impactées par l’épidémie. Après l’autorisation du vaccin à ARNm Comirnaty® par l’Agence européenne du médicament fin décembre, la métropole a commencé à vacciner dans les EHPAD. L’arrivée des vaccins a été retardée de 15 jours en Guyane du fait de l’attente de l’arrivée d’un congélateur à −80°C à l’hôpital de Cayenne. Dès le début de la campagne vaccinale dans les EHPAD et auprès des soignants, des réticences vis-à-vis du vaccin ont été exprimées. La vaccination était accessible à tous les soignants de plus de 50 ans ou avec comorbidités au moment de l’enquête. Dans le contexte de l’émergence du variant 20J/501Y.V3 en Amérique du Sud, une meilleure compréhension des attitudes et de l’intention vaccinale des professionnels de santé de ce territoire particulier est susceptible d’aider à l’ajustement de la campagne. Matériels et méthodes Une enquête épidémiologique transversale a été mis en place en février et mars 2021 à destination de l’ensembles des soignants de Guyane à l’aide d’un questionnaire en ligne sur le site wepi.org, diffusé par mailing larges en partenariat avec les structures de santé du territoire, les URPS et les ordres médecins et infirmiers, la lettre de l’ARS, les groupes What'sApp de professionnels, sous forme de QR code affichés et sur les fonds d’écran des ordinateurs professionnels et sur support papier dans les services du CH de Cayenne et les 17 centres délocalisés de prévention et de soins (CDPS) des communes de l’intérieur. Résultats Au total, 578 professionnels de santé ont répondu à l’enquête, dont 42 % de médecins ou sage femmes, 37 % d’infirmiers et 20 % d’autres professionnels de santé. Les médecins et les infirmiers exerçaient en libéral (30 % et 23 %), en milieu hospitalier (48 % et 51 %) et en CDPS (10 % et 18 %, respectivement). Dans l’ensemble, 91 % des soignants interrogés se déclaraient favorables aux vaccinations en général, mais 26 % défavorables à certains vaccins. Concernant la vaccination contre le COVID-19, 65 % étaient déjà vaccinés ou envisageaient probablement de se faire vacciner, 11 % étaient indécis et 24 % déclaraient ne pas vouloir se faire vacciner. L’intention vaccinale était plus élevée parmi les médecins (87 %) que parmi les infirmiers et les autres professions de santé (50 % et 46 %, p<0,001). Le refus du vaccin n’était pas différent selon le mode d’exercice, libéral ou hospitalier. L’opposition au vaccin était plus fréquente parmi les femmes (30 %), les moins de 35 ans (37 %) et parmi les professionnels de santé originaires de Guyane et des Antilles françaises (48 %). Ces facteurs restaient associés en analyse multivariée par régression logistique. À l’inverse, parmi les professionnels originaires de métropole ou de l’étranger, elle n’était pas différente en fonction de l’ancienneté d’arrivée en Guyane (qui était en médiane de 8 ans, IIQ [19–2]). Elle ne variait pas non plus en fonction du lieu d’exercice. Conclusion Les intentions vaccinales des professionnels de santé de Guyane française dans la période initiale de mise à disposition des vaccins sont assez contrastées, avec près d’un soignant sur quatre ne souhaitant pas se faire vacciner.

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