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1.
Embase;
Preprint in English | EMBASE | ID: ppcovidwho-326936

ABSTRACT

Memory B cells (MBCs) represent a second layer of immune protection against SARS-CoV-2. Whether MBCs elicited by mRNA vaccines can recognize the Omicron variant is of major concern. We used bio-layer interferometry to assess the affinity against the receptor-binding-domain (RBD) of Omicron spike of 313 naturally expressed monoclonal IgG that were previously tested for affinity and neutralization against VOC prior to Omicron. We report here that Omicron evades recognition from a larger fraction of these antibodies than any of the previous VOCs. Additionally, whereas 30% of these antibodies retained high affinity against Omicron-RBD, our analysis suggest that Omicron specifically evades antibodies displaying potent neutralizing activity against the D614G and Beta variant viruses. Further studies are warranted to understand the consequences of a lower memory B cell potency on the overall protection associated with current vaccines.

2.
Infectious Diseases Now ; 51(5):S51, 2021.
Article in French | EMBASE | ID: covidwho-1347626

ABSTRACT

Déclaration de liens d’intérêts: Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts.

3.
Rev Neurol (Paris) ; 177(3): 275-282, 2021 Mar.
Article in English | MEDLINE | ID: covidwho-1078105

ABSTRACT

BACKGROUND: Neurological disorders associated with SARS-CoV-2 infection represent a clinical challenge because they encompass a broad neurological spectrum and may occur before the diagnosis of COVID-19. METHODS: In this monocentric retrospective case series, medical records from patients with acute neurological disorders associated with SARS-CoV-2 infection from medicine departments of an academic center in Paris area were collected between March 15th and May 15th 2020. Diagnosis of SARS-CoV-2 was ascertained through specific RT-PCR in nasopharyngeal swabs or based on circulating serum IgG antibodies. RESULTS: Twenty-six patients diagnosed with SARS-CoV-2 infection presented with neurological disorders: encephalitis (N=8), encephalopathy (N=6), cerebrovascular events (ischemic strokes N=4 and vein thromboses N=2), other central nervous system (CNS) disorders (N=4), and Guillain-Barré syndrome (N=2). The diagnosis of SARS-CoV-2 was delayed on average 1.6 days after the onset of neurological disorder, especially in case of encephalitis 3.9 days, encephalopathy 1.0 day, and cerebrovascular event 2.7 days. CONCLUSIONS: Our study confirms that COVID-19 can yield a broad spectrum of neurological disorders. Because neurological presentations of COVID-19 often occur a few days before the diagnosis of SARS-COV-2 infection, clinicians should take preventive measures such as patient isolation and masks for any new admission to avoid nosocomial infections. Anti-SARS-CoV2 antibody detection in RT-PCR SARS CoV-2 negative suspected cases is useful to confirm a posteriori the diagnosis of atypical COVID-19 presentations.


Subject(s)
COVID-19/complications , COVID-19/epidemiology , Nervous System Diseases/epidemiology , Nervous System Diseases/etiology , Adolescent , Adult , Aged , Aged, 80 and over , COVID-19/psychology , Female , Humans , Male , Middle Aged , Nervous System Diseases/virology , Paris/epidemiology , Retrospective Studies , SARS-CoV-2/physiology , Young Adult
4.
Médecine et Maladies Infectieuses ; 50(6, Supplement):S83-S83, 2020.
Article | WHO COVID | ID: covidwho-726732

ABSTRACT

Introduction Le phénotype du COVID-19 est très variable. Identifier et caractériser les populations à risque d’évolution défavorable est cruciale. L’objectif de cette étude est de décrire l’infection COVID-19 dans une population de transplantés rénaux (TR). Matériels et méthodes Il s’agit d’une étude rétrospective monocentrique des TR atteints de COVID-19 de février à mai 2020. Les cas confirmés par PCR et les cas possibles (clinique et lésions pulmonaires scanographiques compatibles) ont été inclus. La mortalité a été comparée avec celle de la population générale non transplantée dans le même centre. Résultats Parmi 1004 TR, 34 dont 26 hommes ont été atteints de COVID-19, avec un délai médian de 6 ans [2,2–10,3] après la transplantation. Deux patients avaient été transplantés dans les 6 mois précédents. L’âge moyen était de 61 ans [23–81]. Les principales comorbidités étaient une hypertension artérielle (31 cas, 94 %), une cardiopathie (16 cas, 47 %) et un diabète (14 cas, 41 %). Le traitement de maintenance associait les inhibiteurs de la calcineurine, les anti-métabolites et les corticoïdes chez 22 patients (65 %). Le débit de filtration glomérulaire estimé était de 40mL/min/1,73 m2 [32–52]. Neuf patients (26,5 %) avaient déjà présenté des complications infectieuses pulmonaires après la greffe. Trente patients (88 %) ont été hospitalisés avec un délai médian de 7,7jours [3–9,5] après le début des symptômes. Les signes cliniques initiaux principaux étaient une fièvre (n=28,82 %), une toux (n=23, 68 %), une dyspnée (n=16, 47 %) et une diarrhée (n=12, 35 %). À l’admission on observait une lymphopénie chez 18 patients (53 %), une CRP médiane à 84mg/L [31,2–99,8] et une PCT médiane à 0,25μg/L [0,19–0,4]. Sept patients sur 18 (39 %) présentaient une atteinte parenchymateuse pulmonaire sévère (plus de 50 %) au scanner. Les traitements spécifiques comprenaient l’hydroxychloroquine (n=6, 18 %), l’association lopinavir/ritonavir (n=1, 3 %), les anti-IL6 (n=2, 6 %). L’arrêt d’un des immunosuppresseurs a été effectué chez 20 patients. Une forme clinique sévère (admission en réanimation ou oxygénothérapie ≥ 9 L/min) est survenue chez 20 patients (61 %). Le délai d’admission en réanimation était de 2,5jours [0–6,5] depuis l’hospitalisation. Vingt patients (61 %) ont présenté une insuffisance rénale aiguë dont 6 nécessitant de l’hémodialyse. Quinze patients (44 %) sont décédés dans un délai de 11jours [7–16] après l’hospitalisation. Le taux de décès chez les patients hospitalisés pour COVID-19 non TR était de 15,4 %. Conclusion Les patients transplantés rénaux sont une population à haut risque de forme sévère de COVID-19 avec un taux de mortalité approchant 50 % dans cette étude. Le renforcement des stratégies préventives et de dépistage semble primordial chez ces patients immunodéprimés et à fort risque cardiovasculaire.

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