Your browser doesn't support javascript.
Show: 20 | 50 | 100
Results 1 - 18 de 18
Filter
2.
Safety and Health at Work ; 13:S169, 2022.
Article in English | EMBASE | ID: covidwho-1677040

ABSTRACT

While exposure assessment is complex for the occupational risk researcher, the objective of our work is to develop and validate a job-exposure matrix (JEM) for SARS-CoV-2 exposure called “Mat-O-Covid” project (“COVID-Mate” in French). A group of French experts, the JEM was developed for all workers using the 2003 Occupation and Socioprofessional Categories (with a transcoding gateway to the 2008 International Standard Classification of Occupations) and a focus on the health and care sector. The average of the experts' coding was used as estimates for both estimates, exposure "subjects” (colleagues and/or public) and "patients” for the focus on the health and care sector, as well as the probability of prevention for each. Intraclass correlations were considered good to excellent except for health prevention. Compared to the United States O*Net JEM, the evaluation was considered as fair. In conclusion, a "Mat-O-Covid” JEM providing a probability of occupational exposure to SARS-CoV-2 will have implications for research and public health, taking into account that its limitations are known, and its validation is still in progress. NB: Mat-O-Covid is available at

3.
Revue du Rhumatisme ; 88:A293-A294, 2021.
Article in French | ScienceDirect | ID: covidwho-1537058

ABSTRACT

Introduction L’utilisation des technologies de l’information et de la communication dans le secteur médical s’est brutalement développée depuis le début de la pandémie liée au SARS-CoV-2 afin d’assurer la continuité des soins et limiter la propagation du virus. Sur le modèle des téléconsultations, la télérééducation (kinésithérapie et activité physique adaptée (APA) à distance) a été mise en place pour la prise en charge des patients ayant une incapacité physique et/ou cognitive. Dans le contexte sanitaire, cette pratique, initialement réservée aux pathologies lourdes, s’est secondairement étendue à d’autres affections. L’objectif de cette étude était d’évaluer l’intérêt de la télérééducation dans le cadre d’un programme de réentraînement à l’effort (RAE) chez les patients lombalgiques chroniques. Patients et méthodes . Etude rétrospective, mono centrique, menée auprès des patients présentant une lombalgie chronique commune, inclus dans un programme de RAE entre juin 2020 et juin 2021, au Centre de médecine physique et réadaptation d’Angers. Le programme était réparti sur 5 semaines (5 ½ journées/semaine de rééducation en présentiel) et comprenait 20h de kinésithérapie, 19h d’ergothérapie, 17h d’APA et 17h d’éducation thérapeutique du patient (ETP). Un suivi psychologique (présentiel) et/ou diététique (télé-consultations) pouvaient être mis en place, si besoin. Des activités de télérééducation (1h de kinésithérapie+1h d’APA/semaine, sur la même demi-journée) ont été proposées de manière systématique, à partir de la 3ème semaine du programme. Une évaluation de la douleur (EVA), du syndrome de déconditionnement à l’effort (distance doigt-sol, élévation des membres inférieurs, distance talon-fesse, tests de Ito et de Sorensen, nombre de squat en 45sec.), du retentissement de la douleur et de l’incapacité liées à la lombalgie (échelle HAD, questionnaires Dallas et FABQ) et de la qualité de vie (SF-36) a été réalisée à l’inclusion (T0) et à la fin du programme (T5). L’acceptation, la faisabilité, l’assiduité et la satisfaction des patients ont été recueillies à distance. Résultats La comparaison des résultats obtenus chez les patients ayant participé et n’ayant pas participé à la télérééducation seront présentés lors du congrès. Discussion Outre les limites matérielles (manque de matériel, problèmes de connexion), la télérééducation peut être un frein à la mise place de la relation thérapeutique et se heurte parfois à des croyances préalables (volonté d’être examiné et touché). La télérééducation présente en revanche de nombreux avantages, notamment en termes de gain de temps, de réduction des déplacements et des coûts, et permet ainsi d’améliorer la qualité de vie. Elle permet également d’améliorer la motivation et l’autonomisation (auto-efficacité) du patient. Conclusion La télérééducation ne doit sans doute pas être considérée comme une modalité de soin à part entière, mais plutôt comme un complément aux prises en charge conventionnelles pour améliorer l’accessibilité aux soins, la réduction des coûts, le suivi et l’observance.

4.
Annales Francaises de Medecine d'Urgence ; 10(4-5):212-217, 2020.
Article in French | EMBASE | ID: covidwho-1403429

ABSTRACT

The type and amount of the current demand for unplanned healthcare is evolving. Tasks of emergency services moved towards chronic diseases complications, and towards the increasing amount of medico-social issues. For two years, a collaborative approach between community medicine and emergency medical communication center in the Yvelines (78) has been undertaken. The stakeholders are the Samu 78, the Versailles Hospital, the Yvelines Medical Board and the territorial coordination association. This approach aims at preventing inappropriate hospitalization, promoting home care, and redirecting patients to community medicine after a hospital stay, thanks to multidisciplinary coordination teamwork. The health crisis due to COVID-19 boosted and strengthened community medicine-emergency medical communication center cooperation with specific goals, with the help of dedicated digital tools (among other things). The leading workstreams were to handle the health crisis urgency through the set-up of secured health care provision over the Yvelines area, to manage the course of the precarious patients during the lockdown period and finally to support the lifting of the lockdown with a dedicated backup team, and the follow-up of COVID-19 patients and their close relatives. Solutions to the organizational issues and issues related to the acceptance of the new monitoring and coordination digital tools were found, thanks to a supportive institutional environment, and to the committed leaders interested in the innovative projects. This collaboration should be a model for the new access to healthcare system.

7.
Revue d'Épidémiologie et de Santé Publique ; 69:S4-S5, 2021.
Article in French | ScienceDirect | ID: covidwho-1240578

ABSTRACT

Introduction L’Organisation mondiale de la santé recommande les enquêtes de séroprévalence sur un échantillon aléatoire de la population afin de préciser les connaissances sur l’étendue de la circulation du SARS-CoV-2 et d’évaluer l’immunité acquise d’une population. La connaissance des facteurs associés à un résultat positif dans les enquêtes sérologiques s’améliore, cependant certains éléments doivent être étudiés davantage, comme l’effet de l’âge ou du statut socioéconomique défavorisé, ainsi que la capacité de neutralisation du SARS-CoV-2 par les anticorps, corrélée à la protection immunitaire contre l’infection. L’objectif général de cette étude était d’estimer la prévalence des sérologies positives anti-SARS-CoV-2, par détection d’anticorps IgT-totales (IgM/IgA/IgG) dans la population de la Métropole du Grand Nancy (MGN). Méthodes Au total, 6094 individus identifiés par tirage au sort stratifié sur les zones IRIS de la MGN ont été invités avec tous les membres de leur foyer, âgés de plus de 5 ans, à une visite réalisée entre le 26 juin et le 24 juillet 2020. Cette visite incluait le remplissage d’un questionnaire explorant les caractéristiques sociodémographiques et le niveau de précarité sociale, médicale, les contacts potentiels avec le virus de la COVID-19, les symptômes en cas d’épisode évoqué ou confirmé de COVID-19 et la réalisation d’un prélèvement sanguin. Un test ELISA (Bio-rad) a été utilisé pour détecter les anticorps anti-SARS-CoV-2 (IgT, c’est-à-dire IgA/IgG/IgM). Les échantillons de sérum ont été classés en fonction de l’activité de séroneutralisation>50 % (NT50). Chaque zone IRIS a été associée au score EDI (indice écologique de défavorisation sociale). Résultats Parmi les 2006 participants âgés de 5 à 95 ans dont 55 % de femmes et 148 mineurs, 21 % étaient considérés en « précarité sociale » (score Epices>30). Quarante-trois étaient séropositifs au SARS-CoV-2 soit une séroprévalence brute de 2,1 % (IC95 % [1,5–2,9]) et de 2,30 % après standardisation selon l’âge et le sexe en France. Elle était plus élevée pour les 20–34 ans (4,7 %, IC95 % [2,3–8,4]), dans les EDI associés à niveau socioéconomique inférieur (2,7 % pour quintiles 3-4-5 contre 1 % pour les quintiles 1–2, p=0,02) et la propagation de l’infection intra-ménage était significative (p<10−6). Cependant, elle n’était pas significativement plus faible chez les personnes en situation de précarité sociale (1,0 % pour les scores EPICES>30 contre 2,5 % sinon, p=0,09) ;25 % des individus (IC95 % [23–27]) ont déclaré au moins un symptôme de la COVID-19, l’anosmie ou l’agueusie étant le symptôme le plus discriminant (OR=27,8, IC=[13,9–54,5]) ;16,3 % des personnes séropositives étaient asymptomatiques. Pour 31/43 (72 %, [56–85]) séropositifs, la détection des anticorps a été associée à une activité de neutralisation du SARS-CoV-2 démontrée in vitro au laboratoire. Conclusion Cette étude met en évidence une très faible prévalence des sérologies positives anti-SARS-CoV-2, lors de la première vague laissant supposer un effet bénéfique du confinement, avec une séroneutralisation fréquente du SRAS-CoV-2 chez les patients IgT-positifs. Des études supplémentaires réalisées sur des populations variées devront préciser la durée de persistance de cette neutralisation sérique, sa corrélation avec la protection des individus contre l’infection et/ou la sévérité de la maladie COVID-19, et une éventuelle protection croisée contre des souches de SARS-CoV-2 qui évoluent sur le plan génétique.

9.
Rev Neurol (Paris) ; 177(3): 275-282, 2021 Mar.
Article in English | MEDLINE | ID: covidwho-1078105

ABSTRACT

BACKGROUND: Neurological disorders associated with SARS-CoV-2 infection represent a clinical challenge because they encompass a broad neurological spectrum and may occur before the diagnosis of COVID-19. METHODS: In this monocentric retrospective case series, medical records from patients with acute neurological disorders associated with SARS-CoV-2 infection from medicine departments of an academic center in Paris area were collected between March 15th and May 15th 2020. Diagnosis of SARS-CoV-2 was ascertained through specific RT-PCR in nasopharyngeal swabs or based on circulating serum IgG antibodies. RESULTS: Twenty-six patients diagnosed with SARS-CoV-2 infection presented with neurological disorders: encephalitis (N=8), encephalopathy (N=6), cerebrovascular events (ischemic strokes N=4 and vein thromboses N=2), other central nervous system (CNS) disorders (N=4), and Guillain-Barré syndrome (N=2). The diagnosis of SARS-CoV-2 was delayed on average 1.6 days after the onset of neurological disorder, especially in case of encephalitis 3.9 days, encephalopathy 1.0 day, and cerebrovascular event 2.7 days. CONCLUSIONS: Our study confirms that COVID-19 can yield a broad spectrum of neurological disorders. Because neurological presentations of COVID-19 often occur a few days before the diagnosis of SARS-COV-2 infection, clinicians should take preventive measures such as patient isolation and masks for any new admission to avoid nosocomial infections. Anti-SARS-CoV2 antibody detection in RT-PCR SARS CoV-2 negative suspected cases is useful to confirm a posteriori the diagnosis of atypical COVID-19 presentations.


Subject(s)
COVID-19/complications , COVID-19/epidemiology , Nervous System Diseases/epidemiology , Nervous System Diseases/etiology , Adolescent , Adult , Aged , Aged, 80 and over , COVID-19/psychology , Female , Humans , Male , Middle Aged , Nervous System Diseases/virology , Paris/epidemiology , Retrospective Studies , SARS-CoV-2/physiology , Young Adult
10.
J Dent Res ; 100(4): 352-360, 2021 04.
Article in English | MEDLINE | ID: covidwho-1067031

ABSTRACT

Due to the global coronavirus disease 2019 pandemic, the high risk of cross-contamination and the overload of hospital facilities have resulted in a real urgency for restricting dental emergency patient flow. In this context, the objectives of the current work were to 1) measure the ability of a triage-based management strategy to limit patient admission and 2) evaluate the success rate of both on-site and remote emergency management regarding symptom relief and pain control over a 1-mo period. We included all patients contacting the dental medicine department for an emergency consultation during the lockdown, between April 1 and April 30, 2020 (N = 570). Following a telephone consultation and based on preestablished admission guidelines, a decision was made at baseline (T0) to either admit the patient for treatment or perform remote management by providing advice and/or drug prescription. Patients were then followed up systematically at 1 wk and 1 mo. Management failure was defined as the need for emergency admission for patients managed remotely since T0 and for new emergency admission for those admitted at T0. The global follow-up rate of patients with a complete data set was 91.4% (N = 521). Of included patients, 49.3% could be managed without admission for emergency reasons for 1 mo. The proportion of successful management was 71.8% and 90.2% at 1 mo for remote and on-site management, respectively. To conclude, the proposed triage-based emergency management strategy with systematic follow-up was a good compromise between limiting patient admission and ensuring effective symptom relief and pain control. The strategy can be useful in situations where regulation of the emergency patient flow is required.


Subject(s)
COVID-19 , Pandemics , Cohort Studies , Communicable Disease Control , Emergencies , Humans , Referral and Consultation , SARS-CoV-2 , Telephone
11.
Encephale ; 46(3S): S35-S39, 2020 Jun.
Article in French | MEDLINE | ID: covidwho-1065051

ABSTRACT

OBJECTIVES: The ongoing COVID-19 pandemic comprises a total of more than 2,350,000 cases and 160,000 deaths. The interest in anti-coronavirus drug development has been limited so far and effective methods to prevent or treat coronavirus infections in humans are still lacking. Urgent action is needed to fight this fatal coronavirus infection by reducing the number of infected people along with the infection contagiousness and severity. Since the beginning of the COVID-19 outbreak several weeks ago, we observe in GHU PARIS Psychiatrie & Neurosciences (Sainte-Anne hospital, Paris, France) a lower prevalence of symptomatic and severe forms of COVID-19 infections in psychiatric patients (∼4%) compared to health care professionals (∼14%). Similar observations have been noted in other psychiatric units in France and abroad. Our hypothesis is that psychiatric patients could be protected from severe forms of COVID-19 by their psychotropic treatments. Chlorpromazine (CPZ) is a phenothiazine derivative widely used in clinical routine in the treatment of acute and chronic psychoses. This first antipsychotic medication has been discovered in 1952 by Jean Delay and Pierre Deniker at Sainte-Anne hospital. In addition, to its antipsychotic effects, several in vitro studies have also demonstrated a CPZ antiviral activity via the inhibition of clathrin-mediated endocytosis. Recently, independent studies revealed that CPZ is an anti-MERS-CoV and an anti-SARS-CoV-1 drug. In comparison to other antiviral drugs, the main advantages of CPZ lie in its biodistribution: (i) preclinical and clinical studies have reported a high CPZ concentration in the lungs (20-200 times higher than in plasma), which is critical because of the respiratory tropism of SARS-CoV-2; (ii) CPZ is highly concentrated in saliva (30-100 times higher than in plasma) and could therefore reduce the contagiousness of COVID-19; (iii) CPZ can cross the blood-brain barrier and could therefore prevent the neurological forms of COVID-19. METHODS: Our hypothesis is that CPZ could decrease the unfavorable evolution of COVID-19 infection in oxygen-requiring patients without the need for intensive care, but also reduce the contagiousness of SARS-CoV-2. At this end, we designed a pilot, phase III, multicenter, single blind, randomized controlled clinical trial. Efficacy of CPZ will be assessed according to clinical, biological and radiological criteria. The main objective is to demonstrate a shorter time to response (TTR) to treatment in the CPZ+standard-of-care (CPZ+SOC) group, compared to the SOC group. Response to treatment is defined by a reduction of at least one level of severity on the WHO-Ordinal Scale for Clinical Improvement (WHO-OSCI). The secondary objectives are to demonstrate in the CPZ+SOC group, compared to the SOC group: (A) superior clinical improvement; (B) a greater decrease in the biological markers of viral attack by SARS-CoV-2 (PCR, viral load); (C) a greater decrease in inflammatory markers (e.g. CRP and lymphopenia); (D) a greater decrease in parenchymal involvement (chest CT) on the seventh day post-randomization; (E) to define the optimal dosage of CPZ and its tolerance; (F) to evaluate the biological parameters of response to treatment, in particular the involvement of inflammatory cytokines. Patient recruitment along with the main and secondary objectives are in line with WHO 2020 COVID-19 guidelines. CONCLUSION: This repositioning of CPZ as an anti-SARS-CoV-2 drug offers an alternative and rapid strategy to alleviate the virus propagation and the infection severity and lethality. This CPZ repositioning strategy also avoids numerous developmental and experimental steps and can save precious time to rapidly establish an anti-COVID-19 therapy with well-known, limited and easy to manage side effects. Indeed, CPZ is an FDA-approved drug with an excellent tolerance profile, prescribed for around 70 years in psychiatry but also in clinical routine in nausea and vomiting of pregnancy, in advanced cancer and also to treat headaches in various neurological conditions. The broad spectrum of CPZ treatment - including antipsychotic, anxiolytic, antiemetic, antiviral, immunomodulatory effects along with inhibition of clathrin-mediated endocytosis and modulation of blood-brain barrier - is in line with the historical French commercial name for CPZ, i.e. LARGACTIL, chosen as a reference to its "LARGe ACTion" properties. The discovery of those CPZ properties, as for many other molecules in psychiatry, is both the result of serendipity and careful clinical observations. Using this approach, the field of mental illness could provide innovative therapeutic approaches to fight SARS-CoV-2.


Subject(s)
Antiviral Agents/therapeutic use , Betacoronavirus , Chlorpromazine/therapeutic use , Clinical Trials, Phase III as Topic/methods , Coronavirus Infections/drug therapy , Multicenter Studies as Topic/methods , Pandemics , Pneumonia, Viral/drug therapy , Randomized Controlled Trials as Topic/methods , Antiviral Agents/pharmacokinetics , Antiviral Agents/pharmacology , Biomarkers , Blood-Brain Barrier , COVID-19 , Chlorpromazine/pharmacokinetics , Chlorpromazine/pharmacology , Coronavirus Infections/epidemiology , Coronavirus Infections/immunology , Cytokines/blood , Dose-Response Relationship, Drug , Drug Repositioning , Endocytosis/drug effects , France/epidemiology , Humans , Lung/metabolism , Mental Disorders/drug therapy , Mental Disorders/epidemiology , Patient Selection , Pilot Projects , Pneumonia, Viral/epidemiology , Pneumonia, Viral/immunology , Research Design , SARS-CoV-2 , Saliva/metabolism , Severity of Illness Index , Single-Blind Method , Tissue Distribution
12.
Revue du Rhumatisme ; 87:A75-A76, 2020.
Article in French | ScienceDirect | ID: covidwho-947407

ABSTRACT

Introduction Le contexte de pandémie au coronavirus SARS-CoV-2 et plus particulièrement, le confinement, sont susceptibles d’avoir influencé l’évolution des symptômes lombaires. L’objectif principal de cette étude était d’évaluer l’impact du confinement sur l’intensité de la lombalgie chez les patients lombalgiques chroniques. Patients et méthodes Étude descriptive et analytique, transversale, multicentrique, menée par questionnaire, du 18 mai au 30 juin 2020, auprès des patients ayant bénéficié d’une consultation pour lombalgie chronique commune entre le 1er janvier et le 17 mars 2020. Les données recueillies concernaient les caractéristiques sociodémographiques, le vécu du confinement, l’anxiété, la dépression, la survenue d’une infection à SARS-CoV-2, la qualité de vie, l’évolution de l’intensité de la lombalgie et de l’incapacité fonctionnelle pour les activités de la vie quotidienne (AVQ), la pratique d’activité physique (AP), le recours aux soins, la consommation médicamenteuse et de substances psychoactives à visée antalgique et l’activité professionnelle, pendant le confinement. Résultats 360 sujets (58,6 % de femmes, âge moyen=52,1±13,4 ans, IMC moyen=26,1±4,9kg/m2) dont 64,1 % d’actifs, issus de 7 centres ont été inclus. Le confinement a majoritairement été bien vécu (51,7 % versus 19,1 % mal vécu : 60,6 % se disaient peu ou pas déprimés contre 18,6 % beaucoup ou énormément et 57,7 % se disaient peu ou pas anxieux contre 22,4 % beaucoup ou énormément. Le taux d’infection par le SARS-CoV-2 était de 6,4 % (dont 30,4 % avec une gêne pour les AVQ). La pratique d’AP a globalement diminué pendant le confinement (49,0 % versus 34,4 % <2h d’AP/semaine et 26,8 % versus 32,1 % >4h d’AP/semaine). En miroir, le niveau de sédentarité a augmenté pendant le confinement (27,7 % versus 47,9 % <3h/jour d’activités sédentaires et 31,7 % versus 18,9 % >7h/jour d’activités sédentaires). L’EVA moyenne de la lombalgie a significativement augmenté (53,4 versus 49,5 ;p<0,001) avec un ressenti d’aggravation des douleurs chez 41,1 % et une gêne pour les AVQ liée à la lombalgie >15jours pour 47,4 %. Près de 30 % des patients ont augmenté leur traitement ou consulté et 15,1 % ont augmenté leur consommation d’anxiolytique, pour aggravation de la lombalgie. Parmi les actifs, 63,2 % ont poursuivi leur activité professionnelle dont 54 % en télétravail. Pour 65,2 % de ces derniers, le télétravail a aggravé la lombalgie. Un mauvais vécu du confinement, une faible pratique d’AP, le télétravail et l’absence de matériel adapté au télétravail étaient significativement associés à une aggravation de la lombalgie (p=0,002, 0,045, 0,046 et 0,024, respectivement). En revanche, les conditions de confinement, l’infection par le SARS-CoV-2 ou le fait d’avoir poursuivi son activité professionnelle n’ont pas influencé l’évolution de la lombalgie. Discussion Ces résultats mettent en évidence l’impact délétère du confinement sur la lombalgie chronique et permettent d’améliorer la compréhension des facteurs impliqués. Conclusion Une prise en charge spécifique permettant de lutter contre les effets délétères du confinement, notamment ceux liés à la diminution de la pratique d’AP pourrait être proposée.

13.
Archives Des Maladies Professionnelles Et De L Environnement ; 81(4):327-332, 2020.
Article | Web of Science | ID: covidwho-785043
15.
Encephale ; 46(3): 169-172, 2020 Jun.
Article in English | MEDLINE | ID: covidwho-322038

ABSTRACT

OBJECTIVES: The ongoing COVID-19 pandemic has caused approximately 2,350,000 infections worldwide and killed more than 160,000 individuals. In Sainte-Anne Hospital (GHU PARIS Psychiatrie & Neuroscience, Paris, France) we have observed a lower incidence of symptomatic forms of COVID-19 among patients than among our clinical staff. This observation led us to hypothesize that psychotropic drugs could have a prophylactic action against SARS-CoV-2 and protect patients from the symptomatic and virulent forms of this infection, since several of these psychotropic drugs have documented antiviral properties. Chlorpromazine (CPZ), a phenothiazine derivative, is also known for its antiviral activity via the inhibition of clathrin-mediated endocytosis. Recentin vitro studies have reported that CPZ exhibits anti-MERS-CoV and anti-SARS-CoV-1 activity. METHODS: In this context, the ReCoVery study aims to repurpose CPZ, a molecule with an excellent tolerance profile and a very high biodistribution in the saliva, lungs and brain. We hypothesize that CPZ could reduce the unfavorable course of COVID-19 infection among patients requiring respiratory support without the need for ICU care, and that it could also reduce the contagiousness of SARS-CoV-2. For this purpose, we plan a pilot, multicenter, randomized, single blind, controlled, phase III therapeutic trial (standard treatment vs. CPZ+standard treatment). CONCLUSION: This repurposing of CPZ for its anti-SARS-CoV-2 activity could offer an alternative, rapid strategy to alleviate infection severity. This repurposing strategy also avoids numerous developmental and experimental steps, and could save precious time to rapidly establish an anti-COVID-19 therapy with well-known, limited and easily managed side effects.


Subject(s)
Chlorpromazine/therapeutic use , Coronavirus Infections/drug therapy , Drug Repositioning , Pneumonia, Viral/drug therapy , Antiviral Agents/therapeutic use , Anxiety/complications , Anxiety/drug therapy , Anxiety/epidemiology , Anxiety/pathology , Betacoronavirus/pathogenicity , Blood-Brain Barrier/drug effects , COVID-19 , Clathrin-Coated Vesicles/drug effects , Coronavirus Infections/complications , Coronavirus Infections/epidemiology , Coronavirus Infections/pathology , Disease Progression , Dyspnea/drug therapy , Dyspnea/epidemiology , Dyspnea/pathology , Dyspnea/psychology , Endocytosis/drug effects , France/epidemiology , Humans , Length of Stay , Mortality , Pandemics , Patient Outcome Assessment , Pilot Projects , Pneumonia, Viral/complications , Pneumonia, Viral/epidemiology , Pneumonia, Viral/pathology , Recovery of Function , SARS-CoV-2 , Single-Blind Method , Time-to-Treatment , Treatment Outcome
18.
Arch. Mal. Prof. Environ. ; 2020.
Article in English, French | WHO COVID, ELSEVIER | ID: covidwho-165406

ABSTRACT

Understanding routes of transmission of SARS-CoV-2 is a key element in establishing both occupational health and public health guidelines in the Covid-19 management. SARS-CoV-2 is found in patients’ airways, including for asymptomatic ones. Available data suggest a underestimated risk of air transmission of SARS-CoV-2 when an infected individual coughs or sneezes, but also when he speaks or simply breezes, the majority of emitted particles being smaller than 1 μm. Preliminary data indicate the presence of viral RNA in air samples and on surfaces far from source patients. However, it is important to note that the detection of viral genetic material by RT-PCR does not mean that the virus is alive or infectious. According to data on the quantification of the infective power of such aerosol with small size particles and if such air transmission was confirmed, a larger use of N95 respirators should be promoted particularly in health care units.La connaissance des modes de transmission du SARS-CoV-2 est un élément fondamental dans l’élaboration des stratégies de prévention en santé au travail et en santé publique dans le cadre de la gestion de crise du Covid-19. Le SARS-CoV-2 est retrouvé dans les voies aériennes des patients, y compris asymptomatiques. Les données récentes de la littérature suggèrent un risque de transmission du SARS-CoV-2 par voie aérienne qui a probablement été sous-estimé, notamment via des aérosols générés par la toux ou les éternuements, mais aussi plus simplement la parole et la respiration, et donc la composition est majoritairement le fait de particules dont le diamètre est inférieur ou égal à 1 μm. Des données préliminaires montrent la présence d'ARN viral dans l'air et sur des surfaces distantes des patients sources. Cependant, il est important de noter que la détection de matériel génétique viral par RT-PCR ne signifie pas que le virus soit vivant et infectant. En fonction de données sur la quantification du pouvoir infectant des aérosols de petite taille et si l'hypothèse d'une telle transmission était confirmée, les indications de port des protections respiratoires de type FFP2 mériteraient d’être élargies, notamment en milieu de soin.

SELECTION OF CITATIONS
SEARCH DETAIL